Get Adobe Flash player

Histoire du Loto

Le début du loto

Selon les scientifiques, il est fort probable que ce jeu soit ait vu le jour sous l’Empire Romain, voire plus tôt, en Grèce de la tradition de tirer au sort certaines charges ou prébendes. A cette époque, les participants écrivaient leur nom sur des boules d’argile qui étaient ensuite tirées au hasard par les ‘bouleutes’. Aux années 1441, les premières loteries réapparaissent à Bruges, et inventa cette fois le mot « loto ». Ce mot a été tiré de la racine francique « lot » désignant le sort et donnant « lotto » en expression italien. Très vite, il s’est répandu dans les campagnes de la Grèce, mais sous le nom de « beano ». Ce n’est que quelque temps plus tard que son nom a été déformé en « Bingo ». Le loto est plus particulièrement joué dans les villages et les marchés. Les gagnants recevaient des prix sous forme de bien en nature, tels que le jambon, victuailles … Dans les pays anglo-saxons, le loto est plutôt connu sous le nom de « keno ». C’est un mot dérivé du français « quine ». Bien que ce jeu n’ait pas vraiment été la bienvenue dans la Grèce, il donne souvent lieu à de nombreuses variantes, notamment la « rifle catalane ». Depuis, il est resté très populaire et est fréquemment organisé par des sociétés locales, des préfectures ou en marge du milieu associatif.

Création du Loto par la Française des Jeux

Sous un décret ratifié par l’ancien président Jacques Chirac, le Loto est apparue en France en 1975. Le premier tirage en la présence du public a été faite à l’Empire à Paris le jour du 19 mai 1976. C’était un mercredi et les lieux étaient inondés de foule. Pour un total de 50,600 francs, seuls 73680 bulletins avaient été enregistrés. A ce moment, il était organisé par la Française des Jeux, un monopole d’état, qui a réalisé un chiffre d’affaires de 1,48 milliard d’euros en 2005. La moitié (50,5%) est répartie aux joueurs et le reste sert de finance au centre national pour le développement du sport (CNDS). C’est un centre qui construit des piscines et des stades. Au début, les points de vente n’étaient pas nombreux et on les trouvait seulement dans la région parisienne. A cette année, on ne comptait que 1000 points de vente. Une année plus tard, la situation a beaucoup évolué et l’ensemble du territoire français a été quasiment couvert. Certes, le premier gagnant n’apparaît dans les journaux qu’en septembre 1976. Soudain, grâce à cette apparition, le nombre de bulletins vendus s’élevait à 250 000 une semaine après. Depuis, le loto français ne cesse de connaître ses grands jours.