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Les casinos de France sont en difficulté

Les principales causes de difficulté des casinos français

Les casinos de France ont une situation très inquiétante en raison de trois principales causes. La crise économique ou la crise financière en est la première cause parce qu’elle atteint le monde entier. En effet, les joueurs n’ont pas assez d’argent pour jouer. Ils diminuent même ses dépenses aux jeux. Par ailleurs, la mise en place d’une loi anti-tabac est la seconde raison principale de la baisse des revenus des casinos de France. Les clients ne peuvent plus fumer des cigarettes dans des endroits publics pourtant la vente des cigares contribue énormément aux revenus des casinos terrestres.

La troisième principale cause de difficulté des casinos de France est l’existence de nombreuses concurrences des sites de jeux en ligne. Il faut noter que les jeux aux casinos en ligne ne sont non seulement diversifiés mais aussi très intéressants que beaucoup de joueurs sont attirés. De plus, selon un sondage, les gens préfèrent jouer tranquillement chez eux devant leur ordinateur. Les casinos terrestres sont ainsi automatiquement délassés. Il faut noter que récemment, les paris sportifs et le poker en ligne ont été mis à jour dans l’hexagone. Cela n’est pas du tout bénéfique aux casinos terrestres.

Le produit brut des jeux est en baisse aux casinos de France

Le produit brut des jeux est définit comme étant la différence entre les mises et les gains des joueurs. Il n’est autre que le chiffre d’affaire. Sur l’exercice 2006 à 2007 le produit brut des jeux des casinos de France a une valeur total de 2,8 milliards d’euros. En 2007 à 2008, il a baissé de plusieurs millions qu’il n’était plus que de 2,55 milliards d’euros. Sur l’activité 2008 à 2009, le produit brut des jeux des casinos de France est diminué de 9%. En effet, le montant total n’est que de 2,3 milliards seulement. Pour cette année 2010, le produit brut des jeux va encore diminuer selon Georges Tranchant le directeur général du groupe Tranchant.

En somme, les casinos de France se trouvent dans une situation très angoissante. Certains établissements sont tellement couverts de dettes. Certains organismes qui veulent monter une affaire en créant un casino ont quitté leur projet précipitamment. Il faut noter que les établissements de jeux ne sont pas les seuls à souffrir de leurs faibles revenus mais aussi les villes qui les abritent. Il ne faut pas oublier que les villes retirent 15% des taxes des casinos

Casino d’Annemasse : l’affaire se corse pour Pasqua

Ayant une grande confiance aux personnes qui avaient collaboré avec lui lors de son passage dans le gouvernement, Pasqua est impassible jusqu'à maintenant. Chaque personne de son ancien ministère lui a connu une certaine rigueur contre la corruption et les illégalités, il ne bronche pas devant cette accusation. Chaque témoin qui est passé devant le président du tribunal a fait l'éloge de la bonne marche du ministère et de l'intégrité du ministre à l'époque. Mais c'était sans compter le témoignage de Daniel Anceau, un ex-commandant de police qui travaillait pour le service des courses et jeux des Renseignements généraux (RG).

En effet, ce dernier constitue le témoin clé du Ministère Public. Celui-ci avait avoué sous serment des manoeuvres qu'auraient fait des membres du ministère de l'intérieur pour autoriser l'ouverture du casino d'Anemasse qui constitue l'objet du litige. Cet établissement connait depuis sa construction des nombreux refus quant à son ouverture et c'est durant le mandat de Charles Pasqua que celui-ci obtient l'autorisation d'ouvrir ses portes.

Depuis 1994, le Casino d'Annemasse avait fait l'objet d'avis négatif de la part des Courses et jeux. Puis soudainement, selon les témoignages d'Anceau, le casino a reçu l'aval du ministère à l'époque Charles Pasqua. L'objet des différents rejets en 1994 était basé sur le manque d'information sur la légalité des investisseurs venus de Congo de cet établissement. Ce fut lors de cet aval que les investisseurs ont été acceptés comme ayant une honorabilité sans aucun doute. La commission a pour autant donné un avis négatif mais Pasqua ne les avait pas écouté et donner l'autorisation. Il a été établi que la campagne de Pasqua a été financée par l'argent issu de la vente de l'établissement en 1999.

En effet, Robert Feliciaggi qui a reçu l'autorisation ne perd pas de temps et vend l'établissement qui était déjà dans un état de dépréciation à hauteur de 105 millions de francs. C'est de cette somme que toute la campagne de Pasqua a été basée. L'affaire est loin de se conclure et les deux parties en conflits sont encore à couteaux tirés jusqu'à la sortie de la décision de justice sur cette affaire.